Licenciement pour refus d'éthylotest : la Cour de cassation redéfinit les limites de l'employeur
L'employeur ne peut imposer un éthylotest qu'à trois conditions cumulatives : une clause claire du règlement intérieur, un poste où l'ivresse ferait peser un risque manifeste sur la sécurité, et la possibilité effective de contester le résultat. À défaut, le licenciement est dépourvu de cause réelle et sérieuse.